“Si on veut que les gens viennent voter, il faut arriver à faire comprendre que ce sont les députés qui font la loi”

A quelques semaines des élections législatives, nous avons réalisé un entretien avec Vincent Bouget, secrétaire départemental du PCF dans le Gard et membre du conseil national. Le chef de file de l’opposition à Nîmes, après un score de 26,47% aux dernières municipales, revient sur sur son parcours politique, la campagne présidentielle et la NUPES notamment.

Est-ce que vous pouvez vous présenter ?

J’ai aujourd’hui 42 ans, je suis secrétaire départemental du Parti communiste dans le Gard, je suis aussi membre du conseil national, depuis 2016 je crois et secrétaire fédéral depuis 2014. Je suis élu à la Ville dans l’opposition, à l’agglomération aussi. Je suis conseiller départemental délégué aux sports depuis juin dernier. Parallèlement, dans le cadre de mon mandat au département, je suis président du Conseil en architecture urbanisme et environnement (CAUE) et d’autres fonctions du SDIS30, donc des pompiers, voilà pour l’essentiel.

Quel est votre parcours politique ? Qu’est-ce qui a été l’élément déclencheur de votre engagement ?

Je suis issu d’une famille communiste qui a été plus ou moins militante, j’ai grandi dans cette atmosphère-là. Ma grand-mère était secrétaire administrative à la fédération du Gard jusque dans les années 1980. Elle me gardait souvent donc j’ai grandi dans cette atmosphère, j’ai rencontré beaucoup de monde. Mes parents étaient adhérents, ils ne l’ont plus été à la fin des années 1980, mais ils étaient quand même entre les adhérents et la famille large, il y a beaucoup de proximité. Du coup, j’ai participé un petit peu de loin à des choses dans les années 1990 comme la campagne de 1995 quand Alain Clary prend la mairie. J’ai eu un engagement un peu politique au lycée quand j’étais en prépa à Daudet, parce que je suis Nîmois de famille nîmoise, ce n’est pas un fait de gloire mais c’est la réalité. Quand j’étais en prépa, la droite avait remporté la région avec l’appui du FN avec le président Jacques Blanc en 1998. On était un certain nombre d’étudiants de prépa à bouger un peu dans le lycée, j’avais été membre du conseil d’administration du lycée. J’avais interpellé Jean-Paul Fournier, c’était une des premières fois que je le voyais. Il n’était pas maire à l’époque mais conseiller régional et donc membre du conseil, sur cette question-là. 

Après je suis allé à Paris en septembre 1999 et septembre 2009 pour finir mes études d’histoire et débuter ma carrière professionnelle. J’ai adhéré au Parti Communiste au lendemain de la présidentielle de 2002, j’ai fait mon adhésion à Nîmes parce que je revenais souvent. Ce qui m’a déclenché, même si ça me trottait, c’est que Jean-Marie Le Pen dise “il y a deux bonnes nouvelles : je suis au 2nd tour et le Parti Communiste est mort”. J’ai senti qu’il y avait un lien fort entre l’extrême-droite et la résistance à l’extrême-droite donc j’ai franchi le pas. Je n’ai pas trop milité pendant mes années parisiennes si ce n’est en 2005 pendant le traité constitutionnel européen et un petit peu en 2007 avec les collectifs anti libéraux à Paris. Puis, j’ai plus milité quand je suis revenu en 2009 puisque deux ans plus tard j’étais candidat pour la première fois à une élection cantonale au titre du Front de Gauche. Il y avait notamment Franck Proust en face, qui a gagné, il y avait Julien Sanchez à l’époque, qui est devenu aujourd’hui maire de Beaucaire, et Dominique Andrieu-Bonnet qui est aujourd’hui ma binôme au département. Elle était la candidate des Verts, on était concurrents pas ennemis. On avait fait un score intéressant, plus de 11%. C’était une première bonne expérience. Après, j’ai enchaîné plus d’activités militantes jusqu’à l’élection municipale de 2014 avec Sylvette Fayet, puis j’ai pris la fédé à 35 ans. Je dis toujours qu’il faut savoir prendre ses responsabilités, alors je ne le faisais pas tout seul mais je suis parti là-dessus et après tout s’est enchaîné.

Vincent Bouget aux Arènes de Nîmes

Maintenant que l’élection présidentielle est passée , quel regard portez-vous sur la campagne dans son ensemble et celle du candidat du PCF, Fabien Roussel ?

J’ai eu du mal avec cette campagne présidentielle en général parce qu’on est parti dès la rentrée, même avant, sur une campagne dont les thématiques étaient vraiment d’extrême-droite avec une ambiance très lourde et très pesante. Dans le même temps, même si ça s’est encore cristallisé sur la fin, on voyait bien avec la désunion que la gauche n’apparaissait pas comme une alternative crédible à Macron et ça après 5 ans de Macron c’était dur à porter. On n’est jamais rentré dans des débats de fond, il y a eu aussi la crise en Ukraine, mais j’ai trouvé que la campagne était très pauvre, ce n’est pas la faute nécessairement des candidats mais je trouvais qu’on n’était pas dans des enjeux de société. Je me rends compte que la façon dont les chaînes d’info en continu et les réseaux sociaux sont présents, ça change complètement la nature du débat politique. Je ne suis pas là pour faire du c’était mieux avant mais je trouve que la course permanente au tweet, au bon mot, à la bonne phrase, qui reste ensuite en boucle sur les chaînes d’info continu parce qu’on commente le commentaire, au final on a un débat politique qui est  très appauvri. Dans cette élection présidentielle, que moi je combats en tant que telle puisque je pense que d’un point de vue des institutions c’est vraiment une très mauvaise chose d’un point de vue démocratique et ça s’est confirmée, j’ai trouvé qu’on avait pas vraiment de débat.

Pour Fabien Roussel, le choix des communistes avait été de dire que pour que la gauche soit forte il nous faut réapparaître d’un point de vue national parce qu’ici localement on a une visibilité, une activité, on est ancré, mais ce n’est pas forcément le cas sur tout le territoire. Donc, c’était l’idée de dire qu’on a besoin d’aller mobiliser des gens qui n’iraient pas voter si on y était pas et on a besoin des idées communistes pour muscler un peu le projet de gauche. Parallèlement à ça on avait aussi dit qu’il fallait faire une offre pour les législatives, une offre de rassemblement tout de suite. Je pense qu’on a pas assez mené de front, je reste persuadé qu’on aurait du partir d’abord des législatives avant de traiter de la question de la présidentielle, que c’était plus dans l’ADN de ce que nous pouvons dire pour échapper à ce piège présidentielle qui s’est refermé sur nous et sur toute la gauche. De ce point de vue là, je pense qu’on a été moins bons mais on a été pris dans une campagne qui est très personnalisée, qui évacue ces débats là, et les autres forces de gauche voulaient attendre la fin du premier tour de l’élection présidentielle pour commencer à discuter. On ne savait pas trop sur quoi on allait retomber. Je note que Fabien Roussel a percé le mur médiatique, c’est une certitude, mais je trouve que ce qui a été retenu de ses propos ce n’est pas forcément le fond de ce qu’est le projet communiste. Je pense qu’on a pas assez dit ce qu’était aujourd’hui le communisme, c’est-à-dire ce dépassement du capitalisme, pas forcément un modèle issu du passé.

Je pense qu’il a gagné une popularité puisque sa force était de montrer qu’un certain nombre de gens sont méprisés dans ce type d’élection. Par sa façon de faire, je trouve qu’il a redonné un peu de dignité à une France populaire. Après, on savait très bien que le vote utile allait faire son œuvre, il l’a fait, pas assez pour que Jean-Luc Mélenchon arrive au 2nd tour mais de toute façon je pense que ceux qui ont voté pour les autres candidats n’auraient pas voté nécessairement pour Jean-Luc Mélenchon au 1er tour. Il y a un passé commun avec Jean-Luc Mélenchon qui a été riche mais aussi un passif. On se rappelle que depuis 2017 alors que nous étions alliés, il n’avait pas voulu faire ce qui a pu se faire aujourd’hui. Un certain nombre considérait que sa façon de faire, son positionnement, sa stratégie politique, empêchait un rassemblement majoritaire.

Puis, tout a basculé très vite sur les législatives, et là ça a été un autre épisode, une heureuse surprise, on ne l’attendait pas et c’est arrivé.

Nous sommes entre deux scrutins charnières, on sait que vous êtes très critiques de la présidentielle, pouvez-vous développer ce point ?

La constitution de la Ve République, encore plus depuis que l’élection présidentielle est au suffrage universel direct avec le référendum de 1962, puis l’inversion du calendrier, fait qu’en réalité on concentre tout sur une élection et sur une personne. Cela empêche de plus en plus la mise sur table de projet, Macron a été élu, on ne sait pas quel est son projet. On a élu Macron parce que c’était à ce moment-là le moins rejeté. On finit par avoir une élection où au 1er tour la moitié des gens ont voté utile, à gauche, à droite, même à l’extrême-droite et au 2nd tour la moitié des gens ont voté pour faire barrage que ce soit contre Macron ou contre Le Pen. C’est une élection qui est complètement biaisée d’un point de vue du débat et pourtant c’est celle qui conditionne tout le reste. En plus, c’est l’illusion de penser qu’une personne détient tous les pouvoirs, ça fait porter la responsabilité sur une personne, ça doit quand même un petit peu déstabiliser psychologiquement la personne en question. Je pense que ce n’est pas sain pour la démocratie qui fonctionne autrement sur le terrain et qui est bien plus saine dans ses rapports. C’est la survivance de la monarchie en France. On a fait la Révolution mais on garde en tête qu’il faut un chef, un roi, mais finalement même la reine d’Angleterre a moins de pouvoir. Les élections législatives qui suivent, avec l’inversion du calendrier électoral, sont faites pour donner une majorité au président et ça c’est difficile à contrer. L’Assemblée n’a pas changé et pourtant on nomme un gouvernement qui sera un gouvernement préparé pour les législatives, on fait tout dans le désordre alors que la loi est votée à l’assemblée.

Cela pouvait marcher quand il y avait une vie politique plus stabilisée, une bipolarisation etc. Mais aujourd’hui je pense que c’est un système complètement obsolète. Il y a quand même un tiers des gens qui ne vont plus voter, y compris pour l’élection qui est présentée comme la plus importante. C’est une forme de démocratie par délégation qui est catastrophique, encore plus quand on est de gauche. C’est une des critiques que je peux faire à Mélenchon et à sa façon de faire, quand on est de gauche on sait qu’on a besoin d’une mobilisation populaire et pas d’une délégation ou de l’incarnation d’un chef. On a besoin que des rapports de forces se créent, que des mobilisations populaires se créent dans l’entreprise, dans la population. Ce n’est pas seulement en se coulant dans les habits de la Ve qu’on crée du changement. On peut arriver à prendre le pouvoir, mais à la fin ne pas arriver à faire changer les choses. Les leçons du XXe siècle notamment, jusqu’à la période Hollande, montrent que si on veut vraiment changer les choses il faut que ça change à la base. Ce système ne favorise pas ça, c’est un piège.

Vincent Bouget chez nos confrères d’Objectif Gard

Justement vous évoquez brièvement l’union de la gauche, quel est votre ressenti face à cette dernière ? 

C’est bien que ça se fasse parce que je pense qu’à gauche beaucoup l’attendaient. Après, ça se fait dans l’urgence, sans préparation. Depuis 2017 il y aurait pu avoir un travail qui soit plus efficace, en commun. La façon dont ça se fait ce n’est pas la façon idéale. Une des craintes que j’ai sur ce rassemblement, c’est qu’il vient vraiment d’en haut. C’est un accord que beaucoup souhaitaient, c’est pour ça qu’il s’est fait, mais c’est un accord d’en haut, qui s’impose localement y compris par le choix des candidats et qui ne tient pas compte des réalités de terrain. Je ne dis pas que c’est l’essentiel mais si on veut aider à la mobilisation il faut aussi en tenir compte et ça n’a pas pu se faire parce que ça va trop vite. 

Est-ce que c’est durable ?

On verra. Sous cette forme là, j’en doute. Si on veut vraiment créer du commun il faut ensuite que ça se fasse autrement. Ce sont des débats, parce que la gauche est diverse, elle aura toujours des points de vue différents et tant mieux. Quand il y a une force hégémonique à gauche ce n’est pas la meilleure solution, ça aide peut-être pour faire des alliances. On l’a vu quand c’était le PS, toutes les forces ont besoin d’être stimulées par les autres. Si on veut vraiment travailler en profondeur, rendre le projet crédible, montrer que des choses sont possibles, c’est un travail de fédération qui est beaucoup plus long. Il y a une réalité politique dans les départements qui semble un peu éloigné de la nature des candidats et au final certains peuvent penser que c’est plus une opération pour assurer l’hégémonie du gros parti plutôt qu’un vrai travail de rassemblement. 

Est-ce qu’on pouvait faire autrement ? Je ne crois pas. Mon regret est qu’on ne l’ait pas fait depuis des mois, des années. C’est ce qu’on avait souhaité avec d’autres au PC, au moment de la conférence nationale où avec Pierre Laurent on fait une motion pour dire “essayons de mobiliser à la base d’abord, parlons de rassemblement tout de suite”. Ce n’était pas illégitime qu’on ait un candidat à l’élection présidentielle, après est-ce qu’il fallait aller nécessairement jusqu’au bout, ce sont les conséquences de choix ou contraintes précédentes. Dans le Gard on a une expérience, aux municipales à Nîmes on a travaillé ce rassemblement avec le peuple de gauche de la ville, même si ça n’a pas réussi au niveau des partis, le score du 1er tour a plutôt validé cette thèse là. Je ne suis pas pour mettre des barrières parce que j’entends aussi ceux qui disent qu’un tel n’est pas suffisamment rouge ou vert, la vie fait que les gens changent. Si on veut transformer la société on ne va pas pouvoir se contenter des 30%, il faut convaincre des gens qui ont un autre parcours et il faut le faire dans la sincérité. Après on ne sait pas ce qui peut se passer, les élections peuvent être gagnées, par le biais de triangulaires, d’un FN très haut, ce n’est pas l’hypothèse la plus privilégiée mais ce qui est important c’est que la gauche soit redevenue l’interlocuteur du pouvoir et c’est moins le Front National. C’est déjà un appui politique très important. 

Etes-vous d’accord avec celles et ceux qui qualifient l’union d’historique ?

C’est inédit sous cette forme et ce n’était pas attendu, de ce point de vue là c’est la bonne surprise. Le 2nd tour c’était Macron-Le Pen, or le débat politique sur les législatives ça sera un débat entre la Macronie et la gauche rassemblée. Changer la nature du débat c’est toujours bon. Si c’est historique, l’histoire nous le dira plus tard, mais dans la situation actuelle c’est très bien. 

Comment analysez-vous la violence avec laquelle est reçue la NUPES par la sphère politico-médiatique ?

Les éditorialistes sur les plateaux doivent parler et meubler pendant des heures et des heures. Je pense que c’est le signe que le débat va se faire là. Après, là où ils n’ont pas complètement tort, les débats à gauche qui existent c’est dommage qu’on n’ait pas pu les régler ou les instruire de façon plus sereine sur une plus longue durée. Pour beaucoup, c’est sans doute aussi une crainte : il y a de la diabolisation, c’est ridicule. Je ne suis pas d’accord avec tout ce que dit Jean-Luc Mélenchon mais son parcours n’est pas d’extrême-gauche (rires). Son programme ne l’est pas non plus, il est social écologique un peu radical mais c’est même pas un programme communiste. Il est issu de l’aile gauche du PS et je pense qu’il y est philosophiquement toujours très attaché. Il a été ministre, son parcours montre que ce n’est pas un extrémiste.

Pour les législatives, comment faire en sorte que les gens se déplacent, notamment les classes populaires ?

C’est difficile, on voit de plus en plus qu’il y a un vote qui est très volatile, les gens peuvent voter ou pas d’une élection à l’autre, voter d’un côté ou de l’autre, en fonction d’une personne ou d’un enjeu particulier. Si on veut que les gens viennent voter, il faut arriver à faire comprendre que ce sont les députés qui font la loi, il faut inverser la logique du système actuel. S’ils voient qu’il y a un enjeu, les gens peuvent se déplacer et faire le bon choix pour rééquilibrer le pouvoir. La difficulté pour tout le monde à gauche c’est qu’on s’est coulé dans la campagne présidentielle et on a joué son jeu. C’est toujours plus difficile après avoir dit, c’est essentiel que je sois président, de dire que l’essentiel c’est à l’Assemblée nationale. C’est pour ça que je pense qu’on s’est trompé collectivement parce que si on veut gagner c’est d’abord comme ça.

Personnellement, je remarque une certaine apathie de la population au niveau des mobilisations, des mouvements sociaux. Est-ce que vous êtes d’accord avec ce constat ? Si oui, quelles en sont les raisons ?

Il y a sans doute une apathie. Les mobilisations ont été importantes dans la dernière partie du mandat de Macron sur les retraites notamment, celle-là a plutôt marché puisque le calendrier a été repoussé, mais c’est dur. C’est dur de remporter des victoires, de tenir, on s’habitue à des choses qui ne seraient pas passées avant. C’est la stratégie du choc, on y va, on recule un peu puis on avance petit à petit ses pions qui sont prévus depuis longtemps. C’est dangereux. Beaucoup de gens qui se détournent des élections vont essayer de changer les choses autrement, ils le font dans leurs pratiques professionnelles, associatives. En même temps, on va voir sur le long terme les impacts de la crise sanitaire, ça a changé beaucoup d’habitudes avec le fait qu’on sorte moins. Par exemple, les cinémas ne sont pas très contents de la fréquentation, les gens sortent moins, ils ont pris d’autres habitudes chez eux, donc ils se voient moins. Le bénévolat dans les associations notamment sportives, que je vois, est en difficulté. Je ne sais pas si c’est de l’individualisme mais on croit peut-être moins au collectif, ça prend d’autres formes, tout ça se recompose. Surtout, je pense que c’est le plus important, il n’y a pas de perspective crédible de changement. C’est la responsabilité des forces politiques, des citoyens engagés. Quand est-ce qu’on se met à travailler ensemble sur une perspective crédible de changement, pas qu’en France. Comment on fait pour inventer un nouveau système, qui ne serait pas forcément un modèle mais quelles sont les étapes qu’on se met ? Le communisme, je pense que c’est un mouvement, ce n’est pas une finalité en soi. Quel chemin on trace pour sortir des dominations et est-ce que c’est possible de le faire. Même s’il y a des élections et que beaucoup ont voté pour Jean-Luc Mélenchon, je ne suis pas sûr que l’adhésion au projet soit encore massive, ce sont parfois plus des votes de dépit.

Avez-vous trois livres à conseiller ?

La plus secrète mémoire des hommes, le prix Goncourt 2021, de Mohamed Mbougar Sarr. On reste en littérature avec Le Soleil des Scorta de Laurent Gaudé et Les Bienveillantes de Jonathan Littell

Sinon en politique, les classiques : Le manifeste du parti communiste de Marx et les discours de Jaurès.

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