Lewis Hamilton, started from the bottom

Septuple champion du monde de Formule 1, recordman du nombre de pole positions, recordman du nombre de podiums et recordman du nombre de victoires sur le circuit, son but ultime était d’entrer dans la légende de son sport, tout comme son idole Ayrton Senna. Mais bien au-delà de son domaine, Lewis demeure une icône incontournable, l’une des personnalités les plus influentes de la planète, l’un des plus emblématiques porte-parole du mouvement Black Lives Matter. Engagé en faveur de la protection environnementale, de la protection animale, contre les violences faites aux femmes, contre l’injustice sociale, il n’a de cesse de bouleverser les mœurs en prônant la diversité à travers le monde.

Trop souvent qualifié de « Rockstar », de « fashionista » et pointé du doigt pour ses extravagances, dressons plutôt le portrait de l’enfant de Stevenage, passionné, à qui l’on disait qu’il était impossible d’accomplir ses rêves en raison de sa couleur et son origine sociale.

Du bas de l’échelle

Lewis voit le jour le 7 Janvier 1985 à Stevenage, ville située à une cinquantaine de kilomètres de la capitale londonienne. Ses parents, Anthony Hamilton, originaire de Grenade et Carmen Larbalestier, anglaise d’origine, se séparent au cours de sa très jeune enfance. Le petit homme alors âgé de trois ans grandit principalement à Tewin, un village tout proche de Stevenage, aux côtés de sa mère et de ses demi-sœurs Samantha et Nicola.

Mais c’est par le biais de son père, qu’il voit partiellement pourtant, que Lewis se découvrira peu à peu une passion folle pour la Formule 1 et pour les sports automobiles de manière générale. A la demande de son fils, Anthony l’inscrit à des compétitions de voitures télécommandées tandis qu’il n’avait que 6 ans. Extrêmement doué et sacrément jeune comparé à ses adversaires, son père décide deux années plus tard de l’inscrire au karting, pour qu’il s’essaie à la « Formule 1 pour les petits ». Le jeune Lewis excelle, à tel point que les observateurs conseillent immédiatement à la famille du néo-pilote de l’inscrire à des compétitions. Problème, l’achat et l’entretien d’un karting ainsi que les inscriptions et les déplacements aux compétitions constituent des dépenses extrêmement élevées pour une famille (très) modeste comme celles des Hamilton. On parle ici de plusieurs centaines de milliers de livres à dépenser environ.

J’ai mis du temps à réunir les 1000 livres liés à la facture du premier kart de Lewis. Après sa première course, je savais que ce serait compliqué et qu’il faudrait bien plus d’argent. J’ai alors cumulé plusieurs petits jobs, j’ai fait la plonge, j’ai posé des panneaux pour l’agent immobilier du quartier… Cela ne payait pas beaucoup mais ça aidait.

Anthony Hamilton, père de Lewis, lors des débuts de son fils en karting. (Interview Canal+)
crédit : Wikimedia Commons / Anthony Hamilton et son fils en 2008

L’abnégation, le courage de son père et le talent du natif de Stevenage les emmènent à rencontrer, en 1995, l’homme qui va tout changer : Ron Dennis, Directeur de l’écurie McLaren.

A la suite de son premier sacre de champion national de karting, le surdoué Lewis Hamilton est invité à un gala. C’est à cette soirée que la future carrière du numéro 44 prend une toute autre allure. Admiratif d’Ayrton Senna (pilote McLaren à l’époque) et ô combien ambitieux, le jeune Lewis, âgé de 9 ans seulement, s’adresse à ce fameux « Ron » en lui faisant part de son envie d’évoluer plus tard dans une de ses deux monoplaces blanche et rouge présentes en F1. A noter le culot du jeune garçon de cet âge, s’adressant ouvertement à un tel monsieur dans l’espoir d’évoluer un jour dans un championnat où aucun noir n’a jamais piloté, c’est dire le caractère, la maturité et l’appétit colossal de Lewis dès ses débuts.

Contre toutes attentes, Ron Dennis promet immédiatement à Lewis et à sa famille de suivre sa carrière avec attention et de la financer s’il parvient à conserver son talent. Trois ans plus tard, Dennis lui tend un contrat à long terme, finance sa carrière et lui amène des sponsors. Ce dernier aspect a son importance puisqu’il constitue un véritable coup de pouce pour Anthony Hamilton. Le papa n’a en effet plus l’obligation de se « tuer à la tâche » et ainsi dépenser intégralement son budget pour le karting de Lewis. D’autant plus que le jeune adolescent vit intégralement chez son père, à Stevenage, après le déménagement soudain de sa mère et de son beau-père à Londres.

En 2000, Hamilton devient champion d’Europe de Formula A en karting.

L’ascension fulgurante se poursuit. Lewis fait ses débuts en monoplace en Formule Renault en 2002 et remporte ce championnat l’année d’après. Il s’essaie ensuite à la Formule 3 et signe une sublime pole position en Corée qui lui vaut une place l’année suivante pour l’intégralité de la saison. En 2005, McLaren fait confiance à une écurie française : ART Grand Prix –anciennement « ASM »– pour développer son joyaux. Lewis répond positivement aux attentes de son écurie de formation en remportant pas moins de quinze courses sur vingt (et les Masters en prime). Heureusement puisqu’il faut savoir que l’avenir du jeune pilote se jouait sur cette saison-là. En effet, il était convenu que s’il ne finissait pas champion, Ron Dennis l’abandonnait et pouvait dire adieu à ses rêves de F1. La pression ? Du tout, Lewis l’a gère.

Il accède ensuite au GP2 (antichambre de la F1, on pourrait comparer le GP2 à la Formule 2 d’aujourd’hui) où il finit champion… oui, pour sa première année ! Son pilotage, sa confiance en soi et sa force mentale le propulsent sur le devant de la scène et aux portes de la Formule 1 : son plus grand rêve se réalise.

aux sommets les plus vertigineux !

Ron Dennis ne semble avoir qu’une parole et décide donc d’engager chez McLaren-Mercedes le premier pilote noir en Formule 1, Lewis Hamilton (22 ans), comme convenu neuf ans plus tôt. Le natif de Stevenage est alors aux côtés de Fernando Alonso, double-champion en titre et pilote en activité favori de Lewis.

Dès sa première course le rookie, sur qui tous les regards sont posés, termine à la troisième place et confirme tous les espoirs placés en lui. En finissant troisième, il devient le premier débutant depuis 1996 à terminer sur le podium lors de sa toute première course. Il enchaînera avec quatre podiums consécutifs puis une première pole position au Canada.

10 juin 2007 : En pole position, le « Tiger Woods du sport automobile » comme le surnomme désormais les médias, signe sa première victoire en Formule 1, six Grands Prix seulement après ses débuts.

Je n’avais jamais vu un si grand sourire sur le visage de mon père. Ce fut une sensation incroyable. Je lui dédie ma victoire, sans lui je n’aurai jamais pu réaliser ce rêve.

Lewis Hamilton sur sa première victoire

Pour sa première saison, Hamilton impressionne. Lors de l’avant dernier GP, en Chine, Lewis commet une faute dans la voie des stands, par manque d’expérience, et voit le titre lui échapper d’un seul et unique point.

Un titre de champion qu’il remporte pour la première fois lors de sa deuxième année seulement en F1, en 2008, dans une lutte acharnée et malheureuse pour son adversaire Felipe Massa.  A 23 ans, 9 mois et 26 jours, il devient le plus jeune champion du monde de l’histoire de la Formule 1, un record de précocité battu par Vettel, deux ans plus tard.

crédit : Flickr
Lewis Hamilton est sacré champion de Formule 1 à 23 ans, en 2008.

L’année suivante, le britannique s’impose seulement à trois reprises. Button, champion, devient son nouveau coéquipier chez McLaren l’année suivante.

A noter qu’au début 2011, son frère Nicolas âgé de 19 ans, atteint d’une infirmité motrice cérébrale, débute également dans le sport automobile (pas en Formule 1). Ce dernier bénéficie du soutien absolu de Lewis et d’Anthony. Une histoire de famille.

Lewis Hamilton, de son côté, ne parvient pas à relever la tête. Les victoires se font rares. Le monde de la Formule 1 dispose déjà de son nouveau prodige, à savoir Sebastian Vettel. Plus grand monde n’attend Lewis au tournant et ce dernier devient même un pilote ordinaire, sans réels coup d’éclats.

Cette situation le touche profondément et sa mentalité de compétiteur le poussera à prendre LA décision… celle qui va bouleverser sa vie. Terminant au pied du podium pour sa dernière saison chez McLaren en 2012, Lewis Hamilton décide de quitter l’écurie de son cœur et espère ainsi, en signant chez Mercedes, devenir la légende qu’il a toujours souhaité être. Probablement la plus belle décision de sa carrière…

Chez Mercedes, il retrouve un ancien coéquipier de karting, un ami d’enfance et voisin : Nico Rosberg.

crédit : Flickr
Lewis Hamilton retrouve un ancien ami, Nico Rosberg

Une personnalité forte

Dès son arrivée chez Mercedes, Lewis prend une toute autre dimension marketing. De nouveau, les caméras se braquent sur lui, mais pas pour son pilotage de qualité cette fois. En couple avec la célèbre Pussycat Dolls, Nicole Scherzinger, le britannique charismatique n’hésite pas à s’afficher en soirée. Tatoué, passionné de mode et égérie de Tommy Hilfiger, Puma, Police et bien d’autres marques encore, il devient l’un des premiers à arriver dans les paddocks avec ses propres accoutrements plutôt que ceux de son écurie. Lewis acquiert un jet privé, ne cesse de se rendre à des Gala, de s’amuser à travers les continents, s’essayer à de multiples disciplines et son implication est alors remise en cause lorsque ses résultats en course ne sont pas au rendez-vous.

A une époque je ne pensais qu’à la course. Ce n’est pas bon pour la santé de ne penser qu’à une seule chose par jour.

Lewis Hamilton au micro de Canal+ à propos de son train de vie différent des autres pilotes

En effet, RedBull et Vettel continuent d’asseoir leur domination en 2013 grâce à une monoplace et un pilote d’une extrême rigueur. En revanche, en 2014, nous assistons plutôt à un duel de haut vol entre les deux pilotes Mercedes. Grâce à un moteur V6 hybride, les deux flèches d’argent sont les meilleures du circuit, sans contestation aucune.

Double champion du monde de F1 en 2014. Six ans après, il redevient champion, son premier sacre avec Mercedes, et devient alors un multiple champion du monde. En remportant sa 11e victoire de la saison lors de la dernière course à Abu Dhabi, il signe son meilleur total depuis le début de sa carrière et engrange une confiance qui ne le quittera plus.

Lewis Hamilton wins 2014 Sports Personality of the Year award - Eurosport
crédit : Getty Images

Triple champion du monde de F1 en 2015. Malgré les tensions en interne qui s’accroient avec son rival et ami Rosberg, « King Lewis » ne se laisse pas déstabiliser et poursuit son périple en devenant triple champion du monde de Formule 1, à l’instar de son idole de toujours, Ayrton Senna.

Lewis prend en maturité, excelle dans son sport et assume cette fois-ci ce rôle de « Superstar » qu’on lui colle à la peau… En effet, plus personne ne peut lui reprocher son mode de vie puisqu’il est véritablement au sommet de son art. A partir de 2015 (année de sa rupture avec Nicole), Lewis Hamilton se libère plus que jamais.

Cette année-là, j’étais le plus heureux. Personne ne me disait ce que je devais faire, je faisais ce que je voulais.

Lewis Hamilton, propos recueillis par Canal+
File:Lewis Hamilton at the 2015 F1 Russian Grand Prix.JPG - Wikimedia  Commons
crédit : Wikimedia Commons

Si la performance est là, on lui laisse la liberté de faire ce qu’il veut en dehors

Toto Wolff, Directeur de Mercedes-AMG Petronas F1 Team

Lewis Hamilton demeure l’attraction numéro 1 d’un paddock jadis très sérieux et en manque d’animations. Rihanna, Cristiano Ronaldo, Neymar, Rita Ora, Justin Bieber, Will Smith, Arnold Schwarzenegger, Usain Bolt, Pharrell Williams et bien d’autres viennent rendre visite au pilote bankable sur les circuits du monde entier. Par son omniprésence sur les réseaux sociaux et son côté showman, la F1 accueille alors un nouveau public et s’ouvre davantage. Pour la petite anecdote, son chien Roscoe bénéficie d’une accréditation officielle pour assister aux Grands Prix. Ce dernier possède même un compte Insta de plus de 417 000 abonnés.

Mais Lewis redescend rapidement de son petit nuage en 2016. Suite à un accident spectaculaire entre Rosberg et lui à Barcelone et une multitudes d’accrochages au cours de l’année, les deux pilotes se livrent une bataille virile, féroce et sans merci. Un combat qui voit Nico Rosberg s’imposer suite notamment au moteur d’Hamilton qui lâche fatalement en Malaisie. Champion du monde, l’Allemand tire sa révérence à 31 ans seulement, ce qui laisse le champ totalement libre au britannique vice-champion du monde 2016.

Quadruple champion du monde de F1 en 2017. Au volant d’une voiture ultrapuissante, Lewis Hamilton s’impose sans trop de difficultés, ni de concurrence et débloque ses tout premiers records, à savoir celui du plus grand nombre de pole positions, détenu jusqu’alors par la légende Schumacher (68 poles). Le premier record d’une longue liste.

Five season-defining moments that won Lewis Hamilton a fourth World  Championship | Britwatch Sports
crédit : Britwatchsports

Quintuple champion du monde de F1 en 2018. Dix ans après son tout premier titre chez McLaren, cinq ans après son arrivée chez Mercedes, Lewis Hamilton rejoint le club très fermé des trois pilotes ayant le plus de titres de « champion de Formule 1 ». Avec ses cinq couronnes il rejoint en effet Juan Manuel Fangio (5) et poursuit sa domination, dans le but de se rapprocher du record de Schumacher (7).

I love driving !

Lewis Hamilton après son cinquième titre de champion de F1

Sextuple champion du monde en 2019. Vainqueur de la majorité des Grand Prix, Lewis Hamilton, seul au monde, est sacré champion à deux courses de la fin de saison. Pour certains, il possède la meilleure voiture et, par définition, ses victoires sont simples mais pour d’autres, sans son pilotage exceptionnel, sa concentration extrême et sa soif de vaincre, il n’y serait pas parvenu.

crédit : Wikimédia Commons (All Rights Reserved)

Marqué par la disparition de Niki Lauda, triple champion et légende de F1, Lewis a dédié sa victoire à Monaco et son sixième titre à celui qu’il a fait venir chez Mercedes.

Sans Niki, mes cinq derniers titres de champion n’auraient jamais été possible

Lewis Hamilton après sa victoire en 2019 à Monaco

SEPTUPLE CHAMPION du monde de F1 en 2020. King Lewis l’a FAIT. Il rejoint Michael Schumacher, recordman jusqu’alors du nombre de titres de champion du monde de Formule 1. Au cours de la saison, il le dépasse également au nombre de victoires (91). La domination du britannique n’a alors plus de limites. Quoique…

Vice-champion du monde de F1 en 2021. Au terme d’une saison folle, d’une fin de saison pleinement maîtrisée par le numéro 44 et d’un dénouement complètement dingue au coude à coude avec Max Verstappen, Lewis Hamilton s’est incliné. Affecté par ce qu’il s’est produit dimanche dernier à Abu Dhabi, le pilote ne s’est pas exprimé publiquement depuis. A 36 ans (bientôt 37), le doute plane sur la poursuite de sa carrière suite à cet épisode qu’il doit probablement jugé comme injuste. Officiellement sous contrat jusqu’en 2023, il devrait malgré tout se retrouver aux côtés de Russell, néo-pilote de chez Mercedes, avec la hargne qu’on lui connaît mais, cette fois-ci, décuplée.

Une voix qui porte

A plusieurs reprises, à ses débuts notamment, Lewis Hamilton est victime d’insultes racistes de la part de spectateurs. Premier pilote noir d’un sport majoritairement dominé par les blancs, Lewis a rapidement compris qu’il était un pilote à part. Discret sur le sujet lors de ses premières années sur le circuit – bien qu’il ait plusieurs fois fait part aux autorités de ces insultes à caractère raciste – et principalement concentré sur ses performances sportives, le numéro 44 de chez Mercedes s’est néanmoins élevé progressivement lorsqu’il comprit l’influence et le poids qu’il pouvait avoir sur la F1 et à travers le monde.

Suite au meurtre à caractère raciste de George Floyd, le 25 mai 2020, Lewis Hamilton dénonce ouvertement l’injustice, les discriminations et les violences policières que subissent les noirs en Amérique et dans le monde. A chaque début de course, Lewis s’affiche avec des t-shirts dénonçant certains crimes racistes dont la justice n’a pas été faite. En soutenant ouvertement le mouvement Black Lives Matter, le pilote de 35 ans place également au centre des discussions le manque de diversité au sein du sport automobile qu’il pratique, que ce soit au niveau des pilotes mais aussi des techniciens.

Influent et charismatique, il parvient à entraîner le monde de la F1 dans son combat contre le racisme. Mercedes change ainsi la livrée de ses monoplaces (d’argentées à noires), tout comme la couleur des combinaisons de Bottas et d’Hamilton. Mais au-delà de cet aspect symbolique, avant chaque Grand Prix, à l’initiative de Lewis, les pilotes se présentent sur la grille vêtus d’un t-shirt noir inscrit « End Racism » ou « Black Lives Matter ». Et une majorité des pilotes réalisent le « kneeling », véritable symbole aux Etats-Unis démocratisé par Colin Kaepernick, à savoir l’acte de poser son genou au sol pour signifier son soutien dans la lutte contre les violences policières.

Image
crédit : Twitter de Lewis Hamilton
Lewis Hamilton a manifesté à Londres contre le racisme | Konbini
crédit : Konbini

Tant que j’aurai de l’air dans mes poumons, je continuerai à me battre pour le changement dans tout ce que je fais. Je travaillerai pour créer des parcours et des opportunités pour les enfants de couleur, dans les disciplines des sciences, de l’ingénierie et de la création. Continuons à pousser.

Lewis Hamilton

Végan, engagé en faveur de la protection animale mais également très soucieux de l’environnement et pour la défense de notre planète – malgré son métier contradictoire -, Lewis Hamilton a notamment vendu son jet privé et certaines de ses voitures personnelles.

En matière de sujets sociétaux, Lewis Hamilton (très soutenu notamment par Sebastian Vettel, autre pilote engagé du paddock) a arboré récemment un casque aux couleurs LGBT lors du GP du Qatar. Pays où l’homosexualité est passible de la peine de mort.

Anobli officiellement ce midi par le prince de Galles, « Sir » Lewis Hamilton est considéré d’une part comme le plus grand pilote de sa génération et d’autre part comme étant celui qui a véritablement ouvert la voie pour une minorité. Par sa positivité, son état d’esprit, sa force de caractère, sa bravoure, son travail, sa loyauté, son style, sa créativité, ses passions, ses prises de positions, Lewis Hamilton inspire et pousse une jeunesse à se surpasser, à y croire. Modèle de réussite, il fait incontestablement l’unanimité dans son pays.

crédit couverture : Flickr (All Right Reserved)

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